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L'insolite du jour

Un Médecin Pére de 1000 enfants?
Ayant lui-même donné son sperme, il pourrait être le père de plusieurs centaines d'enfants.

Le fondateur d'une clinique spécialisée dans la lutte contre l'infertilité pourrait être lui-même le père de près d'un millier d'enfants, selon les informations du Daily Mail. Décrit comme un "scientifique radical", Bertold Wiesner, un scientifique autrichien installé en Grande-Bretagne, aurait en effet lui-même donné régulièrement son sperme. Et ce en toute discrétion.

Selon le tabloïd britannique, la femme de Bertold Wiesner aurait pour cela détruit des dossiers médicaux, afin que les familles ne puissent avoir accès à la vérité sur leur lien de sang. Mais malgré ce "ménage", l'information est parvenue à émerger grâce aux recherches effectuées par Barry Stevens, qui est lui-même un enfant de Bertold Wiesner, dans la clinique créée par son père. Barry Stevens, qui vit aujourd'hui au Canada, a indirectement été aidé par David Gollancz, un avocat qui a mené des investigations de son côté.

"20 donations par an"

D'après cet autre enfant né du sperme de Bertold Wiesner, son père aurait effectué "20 donations de sperme par an" dans les années 1940, 50 et 60. Un rendement qui fait de lui un "mystérieux masturbateur", selon les mots de Barry Stevens.

Or selon des tests ADN effectués réalisés sur 19 enfants nés dans cette clinique, deux sur trois seraient issus de son sperme. Rapportés aux 1.500 enfants nés entre 1943 et 1962, cela donnerait... 1.000 enfants.

Il veut son radar

 
Un habitant de l'Yonne exige un radar devant son domicile pour sécuriser les alentours.
 
Craint par la grande majorité des conducteurs, le radar automatique est devenu pour un habitant de l'Yonne l'objet de tous les désirs. Parce que des véhicules circulent à une "vitesse excessive" sur la nationale qui passe devant son domicile, Guy Reibel, compositeur et chef d'orchestre, se dit même prêt "à contribuer à l'achat d'un radar fixe à hauteur de 20.000 euros". Pour préserver sa propre sécurité.
Un objectif : sortir de chez soi sans risquer sa vie
Résidant à Courcelles, hameau traversé par la route N77 qui relie Auxerre et Troyes, Guy Reibel ne cesse de voir passer des voitures à vive allure devant son domicile. "Etant donné la courbe de la route devant chez nous, il est impossible d'entrer ou de sortir sans mettre notre vie en péril. La vitesse est limitée à 50 km/h mais ils sont tous entre 60 et 80 km/h", s'indigne-t-il.
"Cela fait trente ans que j'habite cette maison et, depuis, il n'y a eu aucun aménagement sur cette route où le trafic ne cesse de croître et où les véhicules roulent à une vitesse excessive", s'inquiète-t-il. Il y a quatre mois, un camion de 33 tonnes a ainsi percuté le mur de son jardin. Guy Reibel pense donc avoir trouver la solution en demandant l'installation d'un radar devant son domicile.
Prêt à payer 20.000 euros pour un radar
"Je me suis renseigné sur le prix des appareils qui tourne autour de 70.000 euros, je suis prêt à contribuer à l'achat d'un radar fixe à hauteur de 20.000 euros", propose ce musicien, qui dirige régulièrement le Choeur de Radio France. "Désormais, je mets tout en jeu en tant que citoyen qui ne veut pas mourir de cette façon", conclut-il.
Pour être sûr d'être entendu par la préfecture, Guy Reibel multiplie les initiatives. Il a non seulement lancé avec un voisin un site Internet baptisé "Courcelles.org ou la malédiction du kilomètre 36", mais aussi mis en place un panneau dans sa propriété, visible depuis la route, avec la mention "Les gens qui roulent trop vite sont des assassins". Un deuxième avec l'interrogation "Excès de vitesse, combien de morts pour un radar?" devrait être installé prochainement.
 
Du côté de la préfecture de l'Yonne, on explique qu'un seul accident faisant un blessé hospitalisé s'est produit depuis 2001 à hauteur de Courcelles. "La pose d'un radar fixe ne peut être envisagée que dans des zones hautement accidentogènes" et après "que tous les autres moyens possibles dissuasifs ont été déployés", précise la préfecture. Cette dernière étudie néanmoins la possibilité d'installer un radar pédagogique.

Travailler vite pour être vite en congés

Aux Etats-Unis, une entreprise américaine a décidé d'instaurer le "fini-parti" pour motiver ses employés.
Une entreprise états-unienne va se convertir au très marseillais "fini-parti". En clair : si un employé a atteint ses objectifs avant la fin du mois, il aura le droit de partir en congés jusqu'au 31. Un management très tentant que va instaurer l'entreprise WeddingWire dès le 1er janvier 2012 pour motiver ses troupes et les inciter à travailler plus vite.
Les 98 employés de cette entreprise basée dans le Maryland, et spécialisée dans les logiciels d'organisation d'événements, vont donc avoir une motivation supplémentaire pour atteindre leurs objectifs.
Tenir les délais, voire les pulvériser
Si un employé a fini son travail le 21 du mois, il pourra rester chez lui jusqu'au 31. Mais pour l'instant, ces derniers ont surtout du mal à y croire, d'autant qu'ils ne bénéficient actuellement que de 16 jours de congés annuels.
"Nous voulons juste que vous fassiez le boulot. Si vous y arrivez, pourquoi limiterions-nous le nombre de jours de congés que vous prenez ?", a expliqué Jennifer Harding, directrice des ressources humaines chez WeddingWire, au quotidien The Washington Post.
Jennifer Harding le promet : les charges de travail resteront inchangées. "Tout va fonctionner exactement de la même manière", a-t-elle déclaré. Les employés seront juste incités à respecter les délais, voire à les pulvériser pour partir en congés le plus tôt possible.
Efficacité discutable en France
La méthode est déjà appliquée à Marseille, où les services de nettoyage sont très attachés au sacro-saint "fini-parti" : dès leur tournée effectuée, les éboueurs peuvent rentrer chez eux.
Une gestion qui a ses limites puisqu'en 2007 la Cour régional des comptes estimait que ce dispositif entraînait "un service d'une durée moyenne équivalent à la moitié du temps de travail 'légal', soit 3h30 environ au lieu de 7 heures"

Flashé sur une route imaginaire

Un conducteur de l'Allier doit payer une amende pour une infraction invraisemblable.
La mésaventure vécue par un conducteur de l'Allier vire au cauchemar administratif. Le 25 août dernier, sa voiture a été flashée sur la RD 2371 à 57km/h, au lieu de 50 km/h, sur la rue Victor-Hugo de la commune de Verneix, selon le procès-verbal qu'il a reçu par courrier. Or, la RD 2371 ne passe par Verneix, et cette commune ne comporte pas de rue Victor-Hugo. De surcroît, le conducteur certifie qu’il n'a pas mis les pieds dans cette commune de l'Allier le 25 août dernier.
Le conducteur en question, Frédéric Pion, a fait remarquer les invraisemblances contenues dans le PV dans un commissariat local, comme le relate le quotidien La Montagne. Là, on lui a conseillé de contester la contravention. Pour prouver sa bonne foi, le conducteur a envoyé aux autorités compétentes un courrier expliquant son refus de payer l'amende en y joignant un plan de la région. En réponse, il n'a obtenu qu'une majoration de son amende, qui est alors passée de 90 à 135 euros.
"On dirait qu’ils ne lisent pas le courrier"
Frédéric Pion s'est ensuite tourné vers le maire de sa commune pour avoir une attestation officielle de la non-existence de la rue Victor-Hugo et de la RD2371 sur la commune de Verneix. Ces nouveaux arguments n'ont pas non plus convaincu le centre de traitement des contraventions qui a envoyé à l'automobiliste une nouvelle majoration portant l'amende à 375 euros.
"On dirait qu’ils ne lisent pas le courrier que je leur envoie", se lamente le malheureux conducteur au micro d'Europe 1. Désemparé, il a décidé de faire appel à un avocat pour faire valoir sa cause. Et sortir enfin blanchi de cette histoire abracadabrantesque.

Jeux vidéo : place aux toilettes ludiques

Des capteurs placés dans les urinoirs permettent de mesurer l'habileté des "joueurs".
Comment marier l'hygiène et le plaisir de s'amuser ? En intégrant des jeux vidéo dans les toilettes, pardi ! L'idée est venue d'un constat simple : les hommes visent mieux quand ils ont une cible au fond de l'urinoir. Conséquence : le sol est moins sale. D'où l'idée des ingénieurs de l'entreprise britannique Captive Media de développer des toilettes ludiques pour ces messieurs en y intégrant des jeux vidéo.
 
Un écran LCD et des capteurs dans l’urinoir
Le principe de ces jeux vidéo repose sur des capteurs disposés dans l'urinoir qui permettent d'interagir sur un écran LCD placé face au "joueur". Celui-ci peut ainsi soit diriger un skieur dévalant une pente, éteindre un incendie ou répondre à une série de questions. L'objectif : obtenir le meilleur score. Et accessoirement éviter de salir le sol.
 
Une démonstration de ce jeu :
L'aéroport de Schiphol à Amsterdam s'est déjà doté ce type d’équipement. Tout comme le bar londonien The Exhibit où le succès de ces toilettes new look ne se dément pas. Selon Gordon Macsween, le concepteur du jeu vidéo, "un client sur quatre vient juste pour ça", a-t-il indiqué sur BFM TV.
 
Le concept a rencontré un franc succès dans un bar londonien :
Séga et son Toylet
Ces jeux vidéo intégrés aux lieux d’aisances sont peut-être une niche d’avenir. Pour preuve, le fabricant de jeu vidéo Sega avait déjà lancé début 2011 un concept de la même veine. Baptisé Toylet, il proposait de mesurer sur un écran LCD la puissance du jet et l'habileté des messieurs au petit coin grâce à des capteurs de pression placés dans l'urinoir. Le jeu n’était sorti qu’au Japon, un pays réputé pour le confort de ces toilettes.

Le jockey gagne et repart en prison

Incarcéré pour des délits routiers, un jockey a bénéficié d'une remise en liberté pour gagner.

La justice a été plutôt compréhensive en accordant un "bon de sortie" exceptionnel de quelques heures à Frédéric Ditta, jockey de 28 ans incarcéré depuis le 11 novembre pour des délits routiers. Dimanche après-midi, il s'est imposé avec sa jument "La Segnora" dans la cinquième sur l'hippodrome d'Auteuil avant de regagner la maison d'arrêt de Liancourt.
Conduite sans permis
Déjà condamné une première fois à six mois avec sursis, ce jockey d'obstacles de la région parisienne a continué à rouler sans permis avant de se faire attraper par la police. C'est son entraîneur, Yann-Marie Porzier, qui a écrit au juge d'application des peines pour lui demander une remise en liberté exceptionnelle de quelques heures. Une requête doublement payante puisque le jockey a participé et remporté la course. Au passage, il a empoché la somme de 175.000 euros.
Après avoir remporté le Prix Léon Olry-Roederer dimanche après-midi, Frédéric Ditta est revenu sur sa situation judiciaire : "je suis victime d’une erreur administrative", a-t-il affirmé. "Je me suis fait arrêter pour alcoolémie en 2008 alors que j’avais un permis probatoire. J’ignorais que je devais passer une visite médicale de contrôle. De ce fait, mon permis n’était plus valable. J’ai été condamné à trois mois de prison, transformés par le juge d’application des peines en jours-amendes de 900 euros. Comme je n’ai pas reçu le formulaire, je n’ai pas payé et le procureur m’a fait arrêter. Mon avocat m’a dit que tout devrait se régler dans la semaine". Frédéric Ditta espère être libre pour courir à nouveau le week-end prochain.

Un pilote coincé aux toilettes en plein vol:

Il n'y avait plus de pilote dans l'avion… ou presque. Dans la nuit de mercredi à jeudi, le pilote d'un vol intérieur américain s'est malencontreusement retrouvé coincé dans les toilettes de l'avion. Lorsqu'un passager "au fort accent étranger" a voulu avertir de l'incident, le copilote et la tour de contrôle ont été pris de panique.
Le quiproquo commence peu avant l'atterrissage à l'aéroport new-yorkais de LaGuardia d'un vol de la compagnie régionale Chatauqua Airlines, en provenance de Caroline du Nord , dans le sud-est des Etats-Unis.
Bloqué dans les toilettes de l'appareil, le pilote tambourine à la porte du réduit pour attirer l'attention. Alerté, un passager tente de prévenir le copilote, resté seul aux commandes, de la mésaventure de son supérieur.
Rendu nerveux par l'absence prolongée du pilote, le copilote refuse de croire le passager, qui lui explique la situation à travers la porte du cockpit et auquel il trouve un accent du Moyen-Orient, selon une source anonyme du New York Post, qui ne précise pas la nationalité ou l'origine du passager en question.
Des chasseurs de l'armée de l'air en alerte
"Le pilote a disparu et il y a un individu avec un fort accent étranger qui tente de pénétrer dans le cockpit", explique-t-il d'une voix blême à la tour de contrôle de l'aéroport, alors que l'avion attendait une autorisation pour atterrir.
"Ce qu'on me dit c'est qu'il est coincé dans les toilettes, et, euh, quelqu'un avec un fort accent étranger (cherche) à accéder au cockpit", poursuit-il. "Je ne suis pas prêt de le laisser rentrer", ajoute-t-il, refusant toujours de croire à l'honnêteté du passager.
A terre, le contrôleur aérien qui suit l'appareil n'est pas plus rassuré. Il préconise au copilote de déclarer un état d'urgence et de poser l'appareil au plus vite. Des chasseurs de l'armée de l'Air sont même mis en alerte, mais ne décolleront finalement pas.
La scène dure de longues minutes avant que le pilote ne finisse par enfoncer la porte défectueuse et regagner son poste aux commandes. L'avion a finalement atterri normalement quelques minutes plus tard.
80 ans et toujours aux fourneaux
Un couple de Clermont-Ferrand va rouvrir une boulangerie pour ne "plus se serrer la ceinture".
A plus de 80 ans, un couple de retraités a décidé de remettre la main à la pâte en ouvrant une nouvelle boulangerie à Clermont-Ferrand pour améliorer son quotidien. En cause, une retraite "un peu juste pour vivre" mais aussi le manque d’activité.
"Avec 1.000 euros, c’est un peu juste"
"Avec 1.000 euros par mois, c'est un peu juste, on ne peut pas vivre. Alors nous reprenons le travail parce qu'on ne veut pas se serrer la ceinture", explique Georges Gardon, très alerte malgré ses 84 ans. "On s'en sortait en cultivant notre jardin mais en faisant toujours attention", témoigne à ses côtés sa femme, Suzanne, 81 ans, le regard pétillant, très en forme elle aussi.
Après leur retraite prise en 1999, le couple a également souffert de l’inactivité. "Que voulez-vous que je fasse toute la journée à la maison?", interroge Suzanne, prête à reprendre du service comme vendeuse, malgré la réticence des quatre enfants du couple.
"C’est pas de la blague, je suis motivée"
L’ouverture de la nouvelle boulangerie est prévue pour le 21 novembre prochain. Dans le magasin que le couple a acheté avec ses économies, les derniers préparatifs s'achèvent. De petites affichettes annoncent en vitrine l'ouverture prochaine. "Le 21 novembre, à 7 heures du matin, je serai sur le pied de guerre", confie Suzanne au micro d’Europe 1. "C’est pas de la blague, je suis motivée", ajoute-t-elle, déterminée.
"On s'est reposés, mais on avait toujours l'idée de rouvrir une boulangerie", explique de son côté Georges. Le couple, marié depuis 1954, a ouvert sa première boulangerie en 1955 avant de tenir un bar. "Si on veut vivre vieux, il faut pas se laisser aller. On se sent en forme, on fera ce qu'on pourra mais le pain ne manquera pas!", promet l’octogénaire.
Les banques leur ont "ri au nez"
Seul bémol selon Suzanne, le matériel "qui a beaucoup évolué". Mais "c'est l'affaire de quelques jours, c'est un petit problème et l'essentiel est d'avoir la santé!" assure son mari, amateur de randonnée comme elle. Une entreprise a gracieusement accepté de leur louer le matériel, après leurs vaines démarches auprès des banques pour obtenir un prêt: "elles nous ont ri au nez, on est trop vieux! Alors on s'est débrouillés". De quoi décupler la motivation de ces sémillants octogénaires.

A 85 ans, la duchesse dit encore oui

 La richissime duchesse d'Albe a convolé pour la troisième fois mercredi à Séville.
Jamais deux sans trois. A 85 ans, la duchesse d'Albe, déjà deux fois veuve a épousé mercredi Alfonso Diez, un fonctionnaire de vingt-quatre ans son cadet. Le mariage de l'une des aristocrates les plus riches d'Europe s'est déroulé dans un palais de Séville et a passionné les médias espagnols.
Une mariée survoltée
Des centaines de curieux s'étaient massés devant le palais de Las Duenas, sous le chaud soleil andalou, pour apercevoir le couple de nouveaux mariés, surtout la fantasque duchesse, célèbre pour ses tenues colorées et sa chevelure blanche frisée, qui fait souvent la "une" des magazines people.
La duchesse d'Albe exécute une petite danse à la sortie du palais :
Mère de six enfants, Cayetana Fitz-James Stuart, connue pour sa passion du flamenco et de la corrida, est sortie du palais pour saluer ses admirateurs à l'issue de la cérémonie. Elle a lancé un bouquet de fleurs dans la foule et esquissé quelques figures de flamenco devant une forêt de caméras de télévision.
Une union contestée
Un mariage auquel étaient opposés les enfants de la duchesse. Pour calmer le jeu, cette dernière a décidé en juillet dernier de répartir entre eux une partie de sa fortune. Ce projet d'union d'une descendante directe du roi d'Angleterre Jacques II Stuart avait également suscité les réserves de la famille royale mais le roi Juan Carlos a finalement approuvé cette union, selon une récente interview de la duchesse.
Il faut dire que la fortune de la nouvelle mariée a de quoi susciter des convoitises. Propriétaire de plusieurs palais à travers l'Espagne, de tableaux de maître et d'immenses propriétés foncières, la fortune de la duchesse serait évaluée entre 600 millions à 3,5 milliards d'euros. Son époux Alfonso Diez va d'ailleurs abandonner son travail pour vivre aux côtés de sa femme à Séville.
 
Les bulletins de notes, tout un poème
 
Les perles des bulletins de notes compile plus de 200 appréciations de professeurs.
"Participe au bavardage, tente de progresser... vers la porte quand ça sonne". "A trouvé sa voie et elle n'est pas à l'école". Ces appréciations, ironiques et acerbes, ne sont qu'un mince échantillon des quelques 200 annotations des professeurs collectées dans Les perles des bulletins de notes paru en septembre 2011.
Jean-Paul Brighelli, normalien, agrégé de lettres et professeur en classes préparatoires, a compilé ces billets d'humeurs qui rivalisent d'imagination. Litote, métaphore,didactique, aphorisme... telle est la chapitration de ce petit ouvrage qui vous fera sourire ou vous rappellera de mauvais souvenirs. Petit échantillon :
Matière : français. "Tartuffe, c'est un gigolo".
"L'unité de temps dans le théâtre classique, c'est surtout pour éviter que Phèdre n'ait à se mettre en pyjama devant tout le monde". Voilà qui est bien dit.
"Est un véritable holocauste grammatical"
"Molière n'est pas une grosse dent, mais des progrès"
Matière : langues étrangères. "Parle une langue encore inconnue dans ce monde..."
"Vient en touriste mais sans connaître la langue"
"Un bon niveau de français LV4"
"Parle beaucoup, mais pas en anglais"
Matière : histoire-géographie : "Année sans histoire, et sans géographie d'ailleurs"
"Certains jours, on se dit qu'il n'y a pas que les pays qui sont sous-développés"
"Fait beaucoup d'histoires... mais peu d'Histoire"
"Les juifs ont la Torah, les chrétiens la bible, les musulmans le coran... et les chinois ont les pages jaunes". Pour l'humour vous êtes prêt, reste à travailler le cours.
Matière : mathématiques. "Cet élève a deux cerveaux : l'un est parti à la recherche de l'autre".
"En nette progression... vers le zéro absolu"
"Deviendra peut-être bon en géométrie à force d'aller au coin"
"J'ai quinze ans et cela fait 19 ans que j'habite à Grande-Synthe". Vos résultats en mathématiques m'étonnent moins tout à coup.
 

96 kilomètres à pied après une dispute

Des gendarmes ont cherché, en vain pendant 24 heures, un homme qui avait déserté son domicile.
Rien de telle qu’une bonne marche pour se calmer. Patrick, la quarantaine, a appliqué le précepte à lettre le week-end dernier sans visiblement avoir conscience de la mobilisation mise en oeuvre pour le retrouver.
Après une dispute avec sa compagne, samedi en fin de matinée, le quadragénaire claque la porte de leur domicile du Val d'Oise. Pendant 24 heures, il ne donnera aucune nouvelle.
16 heures de marche
Folle d’inquiétude, son épouse alerte les gendarmes qui le cherchent en vain. C’est finalement le frère du "disparu" qui le retrouvera dimanche paisiblement assoupi dans un transat de sa résidence secondaire à 96 kilomètres de là.
Au gré de quelques pauses, Patrick a tout simplement marché pendant 16 heures à travers forêts et départementales.
Convoqué par les gendarmes, le quadragénaire a été sommé, pour une éventuelle prochaine fois, de prévenir quelqu’un ou de rester joignable.

Et la bière devint un alcool en Russie

 
Une loi votée mercredi sort la bière de la catégorie "denrée alimentaire".
C'est officiel : la bière est désormais une boisson alcoolisée en Russie. Dimitri Medvedev a signé une loi le stipulant mercredi, rapporte la BBC.
Contenant moins de 10% d'alcool, la bière était jusqu'alors, au pays de la vodka et ses quelque 40% d'alcool, classée comme simple denrée alimentaire.
La nouvelle loi entrera en vigueur en 2013. La vente de bière sera alors soumise aux mêmes règles, plus strictes, que les spiritueux : plus de vente sans licence à l'avenir donc, ou en dehors de certaines heures et restriction de la publicité.
L’alcoolisme, "désastre national"
Depuis son arrivée au pouvoir, Dimitri Medvedev n'a eu de cesse de lutter contre l'alcoolisme en Russie, ce "désastre national" selon ses mots.
En Russie, la consommation d'alcool est, en effet, actuellement deux fois plus importante que le seuil critique recommandé par l'OMS. Et si la vodka reste la boisson favorite des Russes, ils ont tendance à la délaisser (-30% des ventes en dix ans) pour la bière (+40% des ventes).

Qui veut la tête des rhinocéros ?

Les vols de têtes de rhinocéros se multiplient en Europe. Leur corne est très recherchée en Asie.
Blois, Rouen, Liège, Bruxelles. Ces derniers mois, les musées de zoologie d’Europe sont confrontés à des vols peu communs : des têtes de rhinocéros. Le dernier épisode en date remonte à samedi : les employés du musée d'histoire naturelle de Blois, découvrent que la tête de rhinocéros naturalisée datant du 19ème siècle a disparu. Chose étrange, la même nuit, une tentative de vol a eu lieu au musée de Bourges. Sans que les voleurs parviennent à leurs fins.
Quatre vols en quelques mois
Depuis le printemps, les vols de têtes de rhinocéros se multiplient dans les musées européens. Le 6 mars, c’est une corne de rhinocéros de 1830 qui est dérobée en plein jour au muséum de Rouen. Le 16 juin, c’est le musée de zoologie de Liège, en Belgique, qui a failli se faire voler sa tête de rhino. Pris sur le fait, le voleur a aspergé de gaz lacrymogène les employés du musée avant de réussir à s’enfuir. La corne du rhinocéros, a, elle, pu être restituée au musée. Le 6 juillet, le même forfait est commis au Muséum des Sciences naturelles de Bruxelles.
"La médecine chinoise l’utilise comme produit aphrodisiaque"
La piste d'un trafic international de corne de rhinocéros, particulièrement recherchée en Asie, est à l’étude. L'appendice frontal de cet animal, composé de kératine, une substance banale que l'on retrouve dans les ongles, les cheveux ou encore les sabots, est hautement recherché en Chine pour ses prétendues vertus aphrodisiaques. "La médecine chinoise l’utilise comme produit aphrodisiaque", indique le conservateur du musée de Blois, Jean-Louis Pointal. Sur le marché noir, la corne est vendue "autour de 140.000 euros le kilo", précise t-il.
A chaque fois, les voleurs agissent en bande. A Liège, le voleur, de nationalité polonaise, a réussi à s'enfuir à bord d'une voiture immatriculée aux Pays-Bas et conduite par un complice. Arrêté, il a ensuite expliqué aux enquêteurs qu'il devait déposer son butin au pied d'une statue à Helmond, aux Pays-Bas, où un commanditaire devait venir la récupérer. A Bruxelles, la tête de rhinocéros a été volée par trois personnes. "Une quatrième personne qui attendait dans une voiture à l'arrière du musée a facilité leur fuite " a précisé le musée dans un communiqué.

A vélo sur l'A9 à contresens et chargé de drogue

 
Un cycliste, transportant plusieurs kilos de drogue, a été arrêté à contresens sur l'A9.
Les gendarmes du peloton autoroute de Poussan, dans l'Hérault, ont procédé à une interpellation surréaliste lundi soir, comme le rapporte le quotidien régional Midi Libre. Prévenus par des chauffeurs routiers, il ont arrêté un individu circulant à vélo à contresens sur l'autoroute A9. Mais l'affaire ne s'arrête pas là : fouillant le sac à dos de cet étrange cycliste, ils ont découvert d'importantes quantités de drogue.
Plusieurs kilos de drogue dans son sac
"L’individu, âgé de 34 ans, originaire de Lavaur (Tarn), n’était pas dans son état normal, visiblement sous l’emprise de stupéfiants. Les gendarmes ont alors fouillé son sac à dos et ont mis la main sur plusieurs kilos de drogue : trois kilos de “speed”, un mélange d’amphétamine et de cocaïne, mais aussi 500 g de cristal de MDMA, la molécule de l’ecstasy, un sachet contenant 200 pilules d’ecstasy, des dizaines de buvards de LSD ou encore des morceaux de haschich", précise Midi Libre.
Confronté à des problèmes d'argent, l'individu s'était apparemment rendu aux Pays-Bas pour acheter de la drogue et espérait la revendre dans le Tarn. Son camion étant tombé en panne, il avait donc décidé de continuer sa route à vélo.

Le médecin se fait remplacer... par sa compagne

 
mardi 14 JUIN 2011, 08:27   A la frontière belge, un médecin de garde a envoyé sa petite-amie soigner une patiente enceinte.   Elle pensait tomber sur le médecin de garde, c'est finalement la petite-amie de ce dernier - sans formation médicale - qui l'a soignée. C'est la mésaventure qui est arrivée la semaine dernière à une jeune Belge de 26 ans, enceinte, souffrante. Des ordonnances écrites à l'avance
C'est donc sa compagne, Ingrid, que voit arriver Noémie une heure après. Ingrid explique qu'elle est "médecin de garde pour le Dr Mullier". "Je fais des remplacements de temps en temps et ça fait deux ans que je suis en stage", prétend-elle. Une seringue récupérée dans la poubelle. Après un court examen, le faux médecin explique à Noémie qu'elle souffre d'un problème rénal et lui fait une injection d'anti-douleur. Les douleurs ne passant pas, Ingrid décide de faire une deuxième piqûre. Problème, elle a jeté à la poubelle la première seringue et n'en trouve pas d'autres. Elle demande alors au compagnon de Noémie d'aller la récupérer dans les ordures et lui fait une autre injection, précise la RTBF. En attendant que le produit fasse effet, Ingrid propose même à la jeune femme enceinte une cigarette...
Après son départ, fait le rapprochement entre celle qui l'a "soignée", qu'elle connaît de vue, et sa soeur. Noémie appelle cette dernière qui lui confirme qu'Ingrid n'est absolument pas médecin. La jeune femme se rend aux urgences, où on lui indique que son problème se situe au niveau de l'utérus et pas des reins, et que l'anti-douleur qu'on lui a injecté est beaucoup trop fort.
"Je n'aurais pas fait mieux"
Le docteur Mullier se défend en affirmant que sa présence n'était pas nécessaire. "Le diagnostic avait été fait par téléphone. Une dame enceinte qui se plaint du bas du dos, sur place je n'aurais rien pu faire de mieux que de faire le même acte", dit-il à la RTBF. Noémie a décidé de porter plainte.

La "hackeuse à la pioche" paralyse l'Arménie

vendredi 08 AVRIL 2011, 10:22 
Le pays a été privé d'Internet pendant cinq heures par une dame de 75 ans qui creusait la terre.
La connexion à Internet peut tenir à un fil. Ou à un câble, en l’occurrence. Depuis le lundi 28 mars, les 3,2 millions d’Arméniens en savent quelque chose. Ils ont en effet été totalement privés d’accès à la Toile pendant près de cinq heures, parce qu’un câble - et un seul - avait été sectionné par une dame de 75 ans près de Tbilissi, la capitale géorgienne, qui fournit 90% de l’Internet arménien.
Selon le Guardian, qui rapporte l’information jeudi, une partie de la Géorgie et de l’Azerbaïdjan voisins avaient également été touchés. Les principaux opérateurs internet du pays ont alors œuvré pour rétablir les flux, et y sont parvenus au terme de cinq heures d’efforts en utilisant des réseaux de secours. Ils ont ensuite cherché à connaître l’origine de la panne.
"Elle creusait la terre pour trouver du cuivre"
L’auteur du forfait a alors rapidement été identifié. "Il s’agit d’une femme de 75 ans, qui creusait la terre à la pioche pour trouver du cuivre et le revendre à la sauvette", a indiqué mercredi un porte-parole du ministère de l’Intérieur arménien. La veille dame, qui n’avait pas eu conscience de la portée de son geste puisqu’elle était restée sur la zone, a gagné dans cette affaire un surnom, la "hackeuse à la pioche", attribué par la presse locale. Mais elle risque aussi jusqu’à trois ans de prison pour "dégradations", même si elle a été remise en liberté "en raison de son grand âge".

Un sanglier dévaste un salon de coiffure

mardi 08 MARS 2011, 21:05  
 La bête est entrée dans le centre commercial près de Nancy et a ravagé un salon de coiffure.
Un sanglier a semé la panique mardi dans un centre commercial de Frouard, en Meurthe-et-Moselle, dans la périphérie de Nancy, dévastant une partie d'un hypermarché, puis un salon de coiffure où il s'était réfugié, a-t-on appris auprès du centre et des pompiers.
"Il est entré en furie, fonçant tout droit vers ma cliente"
"Le sanglier s'est d'abord réfugié dans le fond de l'hypermarché, vers les rayons liquide. Il était face au mur, puis s'est retourné et a chargé", a expliqué le responsable sécurité du centre, Grégory Gobin. L'animal, d'une soixantaine de kilos, a ensuite passé les caisses et foncé dans la galerie marchande, vers un salon de coiffure "où se trouvaient coiffeuses et clients, tétanisés", a-t-il poursuivi.
"Il est entré en furie, en ouvrant le porte et en fonçant tout droit vers ma cliente", raconte Laëtitia, une employée du salon, sur Europe 1. "Ma cliente m’a prise un peu pour une folle quand j’ai crié que c’était un sanglier. Elle croyait que c’était un chien. Puis, prises de panique on a évacué tout le monde vite fait", explique-t-elle.
"La bête était paniquée, elle ne savait plus où aller"
Finalement, les employés et clients du salon ont évacué les lieux, bloquant l'animal à l’intérieur. "Maintenant, on a un salon saccagé. Tout est cassé, il ne reste plus rien", constate Laëtitia. "C’était vraiment très impressionnant", conclut-elle.
Un vétérinaire, appelé par les secours, a maîtrisé l'animal à l'aide d'un fusil hypodermique une heure après l'intrusion du sanglier, qui a été transporté dans une salle communale. "Il y a de fortes chances pour qu'il soit euthanasié", ont indiqué les pompiers de Meurthe-et-Moselle. Selon les pompiers, le sanglier venait probablement de la forêt qui borde la zone commerciale de Frouard.
Pour savoir qui admire leur postérieur dans la rue, deux Néo-Zélandaises ont tenté une expérience.
La vidéo "buzze" sur le site de partage YouTube. Grâce à Jessie et Reanin, deux très belles jeunes Néo-zélandaises, les internautes peuvent enfin découvrir ce que voient, dans la rue, les postérieurs des femmes. Et surveiller au passage qui les regardent.
Pour tenter une telle expérience, les deux amies, actrices et chanteuses de profession, ont joué elles-mêmes les cobayes dans les rues de Los Angeles, en fixant une minuscule caméra sur leur arrière-train. Objectif : capter les regards baladeurs des passants qui les suivent dans la rue, ou les talonnent dans les escalators.
Résultat des courses : les hommes ne sont pas les seuls à être magnétisés par les fesses de nos deux jeunes naïades. Les femmes sont elles aussi "scotchées", ainsi que certains couples, qui réagissent - ou non - de concert.
Regardez la vidéo sur le site YouTube :
Un fake ?
La vidéo est déjà sujette à polémique. Car des doutes subsistent quant au caractère "amateur" de la vidéo. En effet, Jessie et Reanin se présentent certes comme des internautes lambda, mais la qualité des images ainsi que certains passages paraissant relativement mis en scène. Ces indices laissent penser que le clip, accompagné d’une musique très entraînante, est peut-être le fait d’un publicitaire quelconque.
En tout cas, même si la vidéo n’avait qu’un but lucratif, elle aurait au moins le mérite de pousser certains internautes à tenter l’expérience à leur tour.

Elle promenait son compagnon nu en laisse

jeudi 10 FÉVRIER 2011, 13:55
Mercredi soir, un couple d'exhibitionnistes a été interpellé dans une rue piétonne de Carcassonne, dans l'Aude, rapporte l'Indépendant. La femme, une sexagénaire, promenait son compagnon, nu et de 20 ans plus jeune, en laisse. Le couple, qui a affirmé être "accro au sexe", a été placé en garde à vue. L'homme et la femme ont déclaré s'être livrés à "un jeu". Ils seront jugés le 8 avril, devant le tribunal correctionnel.

Une voiture volée au 36 quai des Orfèvres

jeudi 03 FÉVRIER 2011, 12:44
Le véhicule, stationné devant les locaux de la PJ, avait été saisi dans le cadre d’un trafic de drogue.
C’est censé être l’un des quartiers les plus sécurisés de France. Pourtant, une voiture qui avait été saisie dans le cadre d’un trafic de drogue a bien été volée juste devant les locaux du 36, quai des Orfèvres, à Paris.
Le véhicule, stationné devant les locaux de la Police judiciaire, a été dérobé durant la première quinzaine de janvier. D’après des informations recueillies par Europe 1, la voiture n’était pas immobilisée par un sabot.
Le lieu, situé sur l’île de la Cité et rendu célèbre grâce au commissaire Maigret ou au film éponyme d’Olivier Marchal, est surveillé jour et nuit, sans aucune interruption. Selon une source proche de l’enquête, les policiers, positionnés dans un sas de sécurité devant la PJ, n’auraient "rien remarqué".

Grand baiser des amoureux samedi 12 février !

Les amoureux ont rendez-vous devant le kiosque Peynet.
Dans le cadre de son rendez-vous “Valence fête l’amour” dont ce sera cette année la troisième édition, la Ville invite les couples de tous âges et de tous sexes à se retrouver pour le “Grand baiser des amoureux” le samedi 12 février à 16 heures au kiosque Peynet.
Les duos sont attendus sur le Champ-de-mars pour embrasser son ou sa bien-aimée.
Un DJ sera présent sur place pour immortaliser le moment en musique, et les participants repartiront avec un diplôme d’amour attestant de leur baiser, ce jour-là.

Il était le garde du corps d'Hitler

A 93 ans, Rochus Misch reçoit encore des demandes d'autographe du monde entier.
C'est dans sa maison du sud de Berlin, à Rudow, où il habite depuis 1938, que le journal Berliner Kurier a rencontré Rochus Misch. A 93 ans, le vieil homme est l'un des derniers survivants à avoir côtoyé Adolf Hitler. Ancien adjudant SS, il a même été le garde du corps du Führer. Près de 66 ans après le suicide d'Hitler, il reçoit encore tellement de courrier qu'il ne peut plus y répondre.
Corée, Knoxville dans le Tennessee, Finlande, Islande, les lettres arrivent du monde entier. Un carton par jour. Et que des mots gentils, affirme-t-il. Rochus Misch a même des admirateurs qui lui demandent des autographes. Pour y répondre, il a deux photos : sur la première, il se trouve dans les Alpes bavaroises, là où Hitler passait ses vacances. Sur la seconde, il se tient devant la Chancellerie du Reich, son "bureau", dit-il. Sur les deux, il porte son uniforme de soldat de la SS.
Aucun souvenir du Führer
A 93 ans, Rochus Misch n'exprime aucun regret. Dans sa maison, on ne trouve en revanche plus aucun souvenir du "Chef", comme il appelle encore Hitler : sa femme Gerda, morte en 1997, a tout jeté.
Témoin privilégié de la fin de la vie d'Hitler, Rochus Misch a rassemblé ses souvenirs dans un livre, Le dernier témoin. Les droits d'adaptation pour le cinéma ont été achetés 20 millions de dollars (14,5 millions d'euros). Le film devrait voir le jour en 2012. Mais l'ancien garde du corps ne le verra sûrement pas. "Je crois que ça ne sera pas possible", dit-il.

Un jeune Gapençais vend un tapis volant sur Ebay !

“Je vends ce magnifique tapis volant (modèle GTV23, avec coutures renforcées), je l'ai acheté en 2002 dans un petit village en Jordanie. Je m'en suis servi principalement pour mes trajets quotidiens, pour partir en vacances (Espagne, Irlande, Italie...). Mais aussi pour aller en boîte (faut prévoir 1 euro pour le vestiaire), en évitant de trop boire pour le retour, c'est vraiment rigolo mais beaucoup trop dangereux. »
Voici l’annonce loufoque qu’a publiée un jeune Gapençais, le 10 janvier dernier, sur le site d’enchères Ebay.
Au début, c’était un simple délire entre copains. Habitant à Gap, “G D’ail” (il ne nous livrera que son pseudonyme) trouve le tapis de sa propriétaire horrible et le met aux enchères sur Ebay sans vouloir véritablement le vendre. Pour rigoler, il lui attribue la caractéristique d’être volant !
Les visites restent faibles les premiers jours, mais très rapidement, l’annonce se répand sur internet. Alors que le prix de départ est fixé à 20 €, ce modeste tapis atteint rapidement des sommes colossales. Au bout de quelques jours, les enchérisseurs mettent la barre à 100 000 € et, en une semaine, le prix explose et atteint 10 millions d’euros, le maximum sur ce site de vente en ligne.
Les visites s’intensifient également au fil des jours. «C’est grâce à Facebook que les gens ont pris connaissance de l’annonce », dévoile “G D’ail”. Les internautes amusés contribuent au jeu expliquant l’enchère faramineuse. Nombreux iront jusqu'à lui écrire. « Je ne recevais pas beaucoup de mails les premiers jours, mais c’est monté de manière exponentielle, j’en avais toujours un peu plus », ajoute-t-il. Dans le jargon d'internet, on appelle cela un buzz.
Ce Gapençais, doté d’une imagination remarquable, répond avec amusement aux mails les plus originaux. Ainsi on apprend que son super tapis volant peut atteindre des pointes de vitesse de 275 km/h en descente, ce qui lui vaut l’honneur d’avoir déjà dépassé Super Man. Ou encore qu’il est télécommandable en branchant l’Iphone sur un adaptateur hautement sophistiqué.
Une légère faille fait toutefois polémique. La livraison de ce tapis revient quand même à 10 €. Certains internautes n’hésitent pas à lui faire la remarque ou le questionnent. « Pourquoi ne peut-il donc pas se déplacer tout seul ? » Mais la réponse reste énigmatique.
Au final, l’enchère ne sera pas allée jusqu’au bout. Visiblement alerté par le buzz créé par cette vente, Ebay a retiré l’annonce de son site avant l’échéance

Une loi du 19e siècle pour annuler le mariage de leur fils

Les parents d'un jeune Grenoblois qui s'opposaient au mariage de leur fils avec une Chinoise ont invoqué une loi de l'époque de Napoléon pour arriver à leurs fins.
Un couple franco-chinois d'une trentaine d'années, dont le mariage a été annulé quelques jours avant la cérémonie en raison d'un article de loi de 1803 avancé par les parents du jeune homme, ont finalement obtenu gain de cause auprès du tribunal de Grenoble.
Agés de 27 et 25 ans, Man Sin Ma, Chinoise de Hong Kong, et Stéphane Sage, ont dû renoncer à leur mariage le 13 novembre à Meylan (Isère) après que les parents du jeune homme eurent signifié par voie d'huissier auprès du tribunal leur opposition à cette union, a-t-on appris de source judiciaire confirmant une information du Dauphiné libéré.
"J'exerce ce métier depuis de nombreuses années, mais c'est la première fois que cet article est utilisé", a expliqué la vice-procureur en charge du parquet civil, Monique Plas.
L'article 173 du code civil datant de l'époque napoléonienne stipule que "le père, la mère, et, à défaut de père et de mère, les aïeuls et aïeules peuvent former opposition au mariage de leurs enfants et descendants, même majeurs".
"Lorsque nous avons eu la visite de l'huissier, nous avons halluciné. On s'est vite rendu compte que notre mariage, prévu cinq jours plus tard, était fichu", a raconté Stéphane Sage, qui a toutefois organisé une fête de fiançailles.
Le couple, qui a saisi le tribunal de grande instance (TGI), vient d'obtenir un avis favorable pour la levée de cet obstacle judiciaire, "aucun motif objectif permettant de justifier cette décision n'ayant été relevé", a précisé le parquet. "Après avoir accusé Mandy de se marier pour obtenir des papiers, ils l'accusent désormais d'être une espionne au service du gouvernement chinois", a affirmé Stéphane Sage qui a rencontré sa concubine en 2009 sur les bancs de la faculté à Grenoble. Les parents, qui n'ont pas désiré s'exprimer, disposent d'un mois pour faire appel. (Source AFP)

Rosemary peut garder Gaston le sanglier

mardi 11 JANVIER 2011, 18:37
Le tribunal de Perpignan a prononcé la relaxe d'un couple qui élève un sanglier.
Gaston le sanglier pourra continuer à s’ébrouer tranquillement dans le jardin de Roger et Rosemary Marty dans les Pyrénées-Orientales. Ainsi en a décidé le tribunal de grande instance de Perpignan, selon les informations du Midi Libre.
La mascotte du village
Epargné par un chasseur il y a quatre ans alors qu'il n'était qu'un bébé marcassin, Gaston a été confié à Rosemary Marty qui l'a conservé depuis.
Véritable mascotte du village de Saint-Féliu-d'Avall, le sanglier était au cœur d'un conflit de voisinage qui voyait le couple Marty était accusé d'élever des animaux sauvages. Outre Gaston, les Marty ont dans leur propriété une demi-douzaine de daims notamment.
Menace d'une grève de la faim
Mardi matin, le TGI de Perpignan a mis fin à l'imbroglio en décidant de relaxer le couple Marty. Le procureur avait requis 6.000 euros d'amende et souhaitait, en signe "d'apaisement" que les animaux soient laissés en paix jusqu'à leur mort naturelle.
Rosemary Marty, âgée de 63, avait menacé de faire une grève de la faim en cas de condamnation. Elle expliquait sur son blog que ces nombreux animaux l'avaient aidée à surmonter le stress consécutif à une agression plusieurs années auparavant.

Des billets de loterie de 9 millions d'euros ... à la poubelle

dimanche 02 JANVIER 2011, 18:19  
Un vendeur de loterie espagnol a eu très chaud en retrouvant dans la poubelle des billets de loterie récompensés par un gros lot de 9 millions d'euros, qu'il avait jetés par erreur quelques heures auparavant, rapporte dimanche la presse espagnole.
En regardant vendredi les résultats de la loterie de l'Organisation des aveugles espagnols (Once), Ignacio Gonzalez, vendeur à Llodio au Pays Basque, s'est rendu compte que le numéro 48.104 qu'il avait joué avait remporté le gros lot de 9 millions d'euros. Après avoir constaté qu'il avait gagné le gros lot, avec 14 de ses amis, Ignacio est cependant rapidement passé de l'euphorie au désespoir lorsqu'il n'a pas retrouvé les billets qui lui avaient été confiés.
Selon les règles de la loterie de la Once, un même numéro est divisé en plusieurs billets et peut donc être joué par plusieurs personnes, le prix étant ensuite réparti entre toutes les personnes ayant joué le numéro gagnant. "La nouvelle année s'annonçait très bien, avec une pluie de millions, mais d'un autre côté, je ne retrouvais pas les billets", a raconté Ignacio sur la radio basque Radio Euskadi.
Il a d'abord cherché dans tous les recoins de son domicile, avant d'aller fouiller dans le conteneur d'ordures de son quartier. "Sans y réfléchir deux secondes et devant les passants stupéfaits, il a renversé le conteneur" et s'est mis à fouiller, écrit dimanche le quotidien ABC. Il a fini par retrouver les billets, presque intacts, ce qui lui a permis, ainsi qu'à ses amis, de toucher des prix d'un peu plus de 600.000 euros chacun. Ignacio a eu chaud et a confié avoir pensé un instant que ses amis allaient le "crucifier". (source AFP)

Ils jettent leurs mauvais souvenirs de 2010 à la poubelle

jeudi 30 DECEMBRE 2010, 07:00
à New York, est organisée depuis mardi une collecte des mauvais souvenirs de 2010. Mode emploi: coucher sur le papier le nom de son cauchemar, puis le jeter dans une broyeuse géante.
“Cindy”, "la solitude", "25 kilos en trop", "mon ex-mari", "le réchauffement climatique" : pour tourner la page de 2010, annus horribilis à leurs yeux, des habitants de New York ont écrit noir sur blanc leurs mauvais souvenirs de l’année écoulée. Et ont jeté avec rage le bout de papier en question dans une broyeuse, arrimée à un gros camion poubelle.
La machine en question a été installée en plein coeur de Times Square, spécialement pour ce "Good Riddance Day", le jour du "bon débarras", le quatrième du genre, rappelle la chaîne de télévision Euronews.
“Je suis en train de dire bon débarras au déodorant Axe que mon petit ami adore", s’est amusée une habitante de New York.
Plus engagés, deux acteurs de la comédie musicaleAmerican Idiot ont jeté à la poubelle un morceau de papier où était écrit "Don't Ask, Don't tell", le nom de la loi sur le tabou gay dans l'armée, qui a été abrogée cette année par Barack Obama. (Source Europe 1 avec AFP)

Le trajet sans fin d'un train de nuit

lundi 27 DECEMBRE 2010, 14:43
Les six-cents passagers du train de nuit Strasbourg-Port Bou se souviendront de leur voyage à rebondissements alors que le convoi, parti dimanche à 21h00 d'Alsace n'avait pas encore rejoint Lyon lundi à 14h00.

Selon la Direction de la SNCF pour l'Est, contactée par l'AFP, le train parti un peu en retard de Strasbourg, s'est arrêté à Belfort pour changer de conducteur pour raison de sécurité, celui-ci ayant travaillé trois jours. "On a alors fait venir un conducteur pour ce type de train depuis Lyon et il est arrivé à 06H00 du matin", selon cette source. Les passagers ont donc passé la nuit dans leur couchette ou sur les sièges inclinables et les wagons étaient chauffés, a-t-on précisé.
Certains voyageurs ont également vécu une scène de mauvais western lorsque "deux ou trois passagers qui avaient bu ont été descendus du train par la police de Belfort, parce qu'ils importunaient leur entourage". Le train - attendu le lundi à 08H30 à Port Bou, à la frontière espagnole - a finalement pu quitter à 07H20 Belfort... mais pour s'immobiliser un peu plus loin à Montbéliard, le

LE JOURNAL DES TRANSFERTS AU 10 SEPTEMBRE

Arrivées : Cédric  Boivin (entraîneur, FC Gueugnon), Guillaume Laval (gardien, Montcenis), Kévin Devaux (défenseur, Les Gachères), Emmanuel Martins (milieu, Les Gachères), Thibault Vanden Abeele (défenseur, Champdieu-Marcilly), Thomas Bouiller (défenseur, non-muté), Jérôme D'Almeida (attaquant, non-muté), Laurent Chargros (Thiel-sur-Acolin), Joanny Bonnet (attaquant, non-muté).

Départs : Pierre-Yves Muneret (Paray), Aziz Smaili (Digoin FCA), Grégory Moretti (Molinet), David Vieira (Varenne St Yan), Jordan Thomas (Les Gachères).
Arrêts à confirmer.

LE CALENDRIER 15/16

Le calendrier des trois équipes seniors est téléchargeable 
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